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Transparence : ce site est rémunéré par Veritas, partenaire commercial. Cet article a été entièrement réécrit : sa version de 2012 rangeait notre partenaire dans un segment « haut de gamme » dont il aurait été l'un des acteurs de tête — un positionnement que sa documentation officielle ne revendique pas. Le passage a été supprimé.
En octobre 2012, nous dressions l'état des lieux d'un marché embryonnaire : moins de 200 000 cartes prépayées en circulation en France, selon notre estimation de l'époque, loin derrière le Royaume-Uni ou l'Allemagne. Ce portrait d'un « jeune marché en mouvement » est devenu une pièce d'archive. La relire dit beaucoup de ce qui fait vivre — ou mourir — un acteur du paiement.
Le constat d'alors, en trois points, tel que nous l'écrivions :
Les survivants sont ceux que l'on connaît encore : PCS (Creacard, lancée en 2010) et Transcash tiennent toujours le rayon des buralistes — Transcash après avoir traversé trois changements d'émetteur, de Raphaels à Paynovate en passant par la faillite Wirecard ; Neteller existe toujours au sein du groupe Paysafe.
Les disparus dépassent la liste de 2012 : aux Medius, Jumbo et Aces Club se sont ajoutés au fil des ans Ticket Surf, Ukash, WeSwap, Morning, la carte SFR annoncée alors — et même des offres de géants (C-zam de Carrefour, Orange Bank). La mortalité du secteur n'était pas une crise de jeunesse : c'est sa condition permanente.
Le pari gagnant n'était dans aucune de nos trois stratégies : c'est le compte à la fois simple et distribué physiquement — Nickel, lancé en 2014 chez les buralistes — qui a créé le marché de masse que tout le monde cherchait.
Notre article suivait les marques. Le marché, lui, s'est joué ailleurs : dans la distribution (le comptoir du buraliste a fait Nickel) et chez les émetteurs — ces établissements agréés qui portent réellement la monnaie électronique derrière chaque carte, et dont la « guerre éclair » de 2011-2012 annonçait l'importance. Quatorze ans après, c'est toujours la question la plus utile au porteur : qui émet la monnaie électronique de votre carte, et sous quel agrément ?
Pour l'état du marché actuel, voyez notre comparatif et la rentrée 2013 relue.
Sources : historique du marché (Nickel 2014, faillite Wirecard 2020, Transcash/Paynovate, fermetures C-zam et Orange Bank) vérifié lors de nos mises à jour précédentes ; directive (UE) 2018/843 (seuil de 150 €) ; cardveritas.com, pages « Carte prépayée » et « Tarifs », consultées en français et en anglais le 20 août 2026 (aucun positionnement « haut de gamme » documenté).
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